Questions & Réponses
«Lucie veut savoir»




 

 

Saint-Adalbert
semaine du 17 mars

Viviane Gauvin
La garde paroissiale 

Au service de l'Église, de la paroisse et de la Fabrique depuis le 2 février 1969, la Garde paroissiale de Saint-Adalbert avait comme but de servir l'Église en tout premier lieu.

Dans ses armoiries, on pouvait retrouver sa devise ; quelle était cette devise ? 



Tourville
semaine du 24 mars

Louisette St-Pierre
Gare ferroviaire

Entre les années 1905 et 1915, la paroisse de Tourville prend un essor considérable grâce à la construction du chemin de fer. Donc, la question portera sur 
le chemin de fer.

En l'honneur de qui la division du chemin de fer Transcontinental et la gare ou station de Tourville furent-elles nommées «Monk» ?

Saint-Omer
semaine du 31 mars 

Lucienne Pelletier
La colonisation

Pour avoir le droit d'acquérir un lot de colonisation, les pionniers de Saint-Omer 
et d'ailleurs avaient des conditions à respecter, imposées par le gouvernement. 
Une fois ces conditions remplies, les colons pouvaient après 
quelques années faire patenter leur lot.

Nommer 3 conditions qui étaient requises pour devenir propriétaire ?

Sainte-Félicité
semaine du 7 avril

Andréa Gagnon
Incendie de l'église

J'avais 19 ans et je renchaussais les patates chez mon père Alfred Gagnon quand j'ai entendu le criard d'un char : c'était l'abbé Charles Dumais qui criait : 
«L'église de Sainte-Félicité est en feu !» Il demandait de l'aide pour éteindre le feu et protéger les alentours.

À quelle date s'est produite cette catastrophe ?

Saint-Marcel
semaine du 14 avril

Rita Avoine
Le curé Pelletier

Parmi les curés qui ont oeuvré à Saint-Marcel, tout le monde s'entend pour dire que le curé Pelletier a marqué un point tournant pour la paroisse. Aucun métier ne lui faisait peur ; forgeron, menuisier, mécanicien, soudeur et horloger à ses heures. Il avait même acheté deux bulldozers pour épierrer les terres de Saint-Marcel.

Pour aider le plus de gens possible, il a fondé une coopérative qui a été très contestée par l'archevêché de Québec. On y faisait la cueillette et le commerce de deux plantes.

De quelles plantes s'agit-il ?

Sainte-Perpétue
semaine du 21 avril

Pierrette Deschênes
Trajet Saint-Jean-Port-Joli

À l'époque de la colonisation, Sainte-Perpétue est très éloignée de Saint-Jean-Port-Joli et les pionniers doivent faire le trajet à pied pour se procurer des vivres ou des vêtements ou même pour aller chercher un médecin. La route est longue (25 milles) mais les colons connaissent un point d'arrêt où ils peuvent se réchauffer ou se reposer : c'est ce qu'on appelle un 24 heures aujourd'hui.

Quel est le nom du propriétaire de cette maison qui offrait l'hospitalité aux passants et qui demeurait près du Lac Noir ? 

(On veut son nom et son surnom.)

                     

Saint-Pamphile
semaine du 28 avril 

Pauline Fournier
Les services d'aqueduc et de vidanges

C'est en relisant notre histoire de ce coin de terre que nous devons apprécier l'héritage de nos ancêtres. Les premiers colons ont pensé fort, ils ont travaillé sans se lasser pour créer les premiers services que nous améliorons pour notre meilleur bien-être. C'est pourquoi nous avons les services d'aqueduc :

Qui ont été les premiers colons à y penser ?

Il en est ainsi pour les vidanges; qui en a l'idée et en quelle année les travaux ont-ils débuté ?


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